Jeudi 22 janvier 2009
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19:38
Tu as un nénuphar dans le poumon gauche...
Tu sais qu'il sera seul avec quelqu'un, pendant un week-end entier, et que je ne sais pas ce quelqu'un... ?
Je te dis que tu as un nén...
Je ne sais pas qui, je ne sais pas qui... et ça me tue.
.. nuphar blanc, là, qui menace ton souffle...
Ça va, ça va, hé ! J'en mourrais pas, t'inquiète.
Mais tu ES inquiète !
Mon esprit ne se détache pas d'une personne en particulier...
Ce beau et jeune médecin qui t'a auscultée ? :p
Mais fous-moi la paix avec cette maladie enfin !
Va prendre tes médicaments au lieu de faire des scénarios, t'es pas douée du tout en plus.
Il sera avec quelqu'un que je connais pas, tu entends ce que je dis des fois ? Et si c'était... Elle ?
Et si tu arrêtais de te prendre la tête avant que je t'assomme ?
><'
Ahh.. voilà qui est mieux.
26.12.2008 17:29
Étrange...
Quoi encore ?
Les jours qui sonnent comme des heures...
Et les heures qui sonnent pourtant comme des années.
Il est de bonne compagnie
Et la complicité fait cette impression de se connaitre depuis toujours
T'es obligée de dire les choses crument, tête de cruche ?
T'es obligée de tout faire virer à l'abstraction, tête de buse ?
Face de taupe !
Tête de nœud !
Vieille chnoque !
Has-been !
Grrrrrrr...
J'ai gagné :p
Tu t'améliores pas mal à ce jeu.
J'ai un vœu... rien qu'un seul, mais alors tellement précieux !
Je suis pas le père Noël, mais je sens que je suis obligée de t'écouter.
Je veux cette petite place sur son espace à lui, tu sais... là où il pose les runes de son quotidien, l'une auprès de l'autre... pour en faire une mosaïque de vie, de
Lui.
Je crois que même le père Noël ne peut rien pour toi, il ne fait pas dans le poétique encore :p
Rabat-joie va...
<3
21.12.2008 23:20
Quel est ce froid qui te pétrifie ?
La fenêtre des rémanences.. là bas.
(... et une nouvelle fissure.)
Que.. qui ? pourquoi tu p...
Je le hais.
de prétendre la beauté des cessations
de remonter le fleuve des soupirs
de me clouer au parterre du verbe creux
sous la pluie.
Et d'avoir enterré la dernière splendeur possible.
Cesse de trembler, tu vas me tuer !
Les morts ne meurent pas, tu sais..
Je suis pas morte.
Figée dans un cube de craintes et de fausse indifférence.
Planche muette
Roc impénétrable
... C'est pareil non ?
Non, ce n'est pas pareil.
Plus rien n'est pareil, je sais.
Ferme cette fenêtre je t'en prie, je meurs..
Laisse le vent s'en charger. Moi je retourne sous la pluie.
Wake me up.. when december ends.
08.12.2008 15:36
Par Elle
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Publié dans : Contraintes
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