Dimanche 8 février 2009
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Pour ce soir
les poussières du vent
fouettent mes pensées
et dispersent les mots troublés
suspendus aux portes du temps
et dans l'intime écho de ton regard
Je déchiffre à peine
l'infini des silences flottants
Ce soir, à leur merci
le vent.. le silence.. le temps
confessions nues des éléments
les lèvres de l'inconnu
me chuchotent tendrement
les sublimes rumeurs de l'éperdu
et les imperceptibles tremblements
Le vertige ne connait pas les barreaux
ni le contraint
Il se dessine
Il se reflète
dans l'irracontable secret de l'amant.
Par Elle
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Publié dans : Epîtres
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