Pour faire chanter les mots clochers de l'aube naissante, laisser couler la vie sur les passerelles de l'éphémère, rouge souffrance ou noire errance, aux perles de l'absence, à la brume des distances, à l'harmonie de la parfaite émouvance.
Que dis-tu de ces toutes premières fois où se déversait à contre sens.. l'éclat d'improbable nudité d'un tremblement d'un murmure rouge d'automne.. de cette autre fois où les morceaux de pluie verticale ondulaient de tes pupilles nomades cherchant demeure...
Lire la suiteIl faut être quelque part perdue ici, pour que declic survienne absolument perdue, pour s'apercevoir que l'on a pas grand chose à perdre désormais pas grand chose, juste l'essentiel... qu'à cela ne tienne sauf que... on est peut-être pas programmés à...
Lire la suiteBien sûr Je renonce à l'anneau au clair de lune, à la magie des premières fois, au sacré silence suspendu dans le vide entre les branches, pire encore... à la danse. Ce quadruple pas flottant plus haut que le rêve et qui tremble soudainement, et qui chute...
Lire la suiteUne journée tirant sur l'autre, une chaîne infernale de paleur et tremblements et d'interminables minutes criblées de nerfs et les soupirs n'ont plus de sens encore moins de souffle.. suis-je vraiment vivante ? Négation suis-je au moins reflet ? de toutes...
Lire la suiteArrive un moment où tout se disperse sur cette feuille blanche figée au coin du monde, tout se disperse... les rimes les signes les lignes gravées dans la splendeur du temps un siècle de certitudes, se fond.. et mon être ajouté des lèvres de soie du souffle...
Lire la suite... Instantané On pourrait croire que tout ça est vain aussi vain que les traces d'un navire dans l'océan on pourrait répéter les brisures qui prennent forme et qui minutieusement effacent les quelques projets de joie répéter le crash en boucle, comme...
Lire la suiteDerrière le sens du vide usé jusqu'à la dernière couche de ruines personne ne sait rien des points de l'encre des intervalles des premiers chants cloués dans la poignée d'espace .. où toi seul me définit la nuance des choses personne ne dit rien des saisons...
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Depuis là où je parle quelque chose en moi prie et chute par actes violents de silences aussi la part des murmures secrets, moitié sourds moitié ivres gravés sur ta pulpe de soie et mon front contre la vitre.. nue et ondulante se vide par petits textes...
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J’ai vu dans l’angoisse absolue du vent encore le même orage un cercle de milliers d’erreurs qui forment sans cesse une suite de millions de peurs qui forment, à peu de choses près, ce silence étouffé de pleurs.. nuée prête à fuir l’histoire, celle-là...
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S'incliner devant les lois de la mémoire Braäxa descend lentement dans l'immensité du temps celui-là même.. servi ici par tasses discontinues -d'éloignement- Et tout en évitant les failles passées Braäxa souffle les cendres, ces choses infiltrées de vertige...
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