Pour faire chanter les mots clochers de l'aube naissante, laisser couler la vie sur les passerelles de l'éphémère, rouge souffrance ou noire errance, aux perles de l'absence, à la brume des distances, à l'harmonie de la parfaite émouvance.
Tic tac... Tempête sauvage Les irrésolues pensées s'incarnent, vertige creusé de rage. Ici, s'élèvent les écailles... du vent pointu et frappent les vitres des temps passés - le froid arrose les cœurs - d'embruns, les vapeurs de souvenance s'échappent....
Que dis-tu de ces toutes premières fois où se déversait à contre sens.. l'éclat d'improbable nudité d'un tremblement d'un murmure rouge d'automne.. de cette autre fois où les morceaux de pluie verticale ondulaient de tes pupilles nomades cherchant demeure...
Escarpement kamiya posa un pied à l'orée de la passerelle flottante Et sous ses chaussons, les marches jouent aux invisibles filantes Inspiration Elle avança dans le long couloir, sur la voie.. sinueuse, périlleuse, délicieuse Au bout de l'allée, la lumière...
J'aurais été La douleur cachée Solitude apprivoisée Tout au fond du coeur D'attente en regrets Aux innombrables missives Un silence de ceux qui font mal J'aurais été Le chant des remords Echos à l'indifférence Un espoir brisé Au coeur de la nuit Quand...
Depuis là où je parle quelque chose en moi prie et chute par actes violents de silences aussi la part des murmures secrets, moitié sourds moitié ivres gravés sur ta pulpe de soie et mon front contre la vitre.. nue et ondulante se vide par petits textes...
J’ai vu dans l’angoisse absolue du vent encore le même orage un cercle de milliers d’erreurs qui forment sans cesse une suite de millions de peurs qui forment, à peu de choses près, ce silence étouffé de pleurs.. nuée prête à fuir l’histoire, celle-là...
Derrière le sens du vide usé jusqu'à la dernière couche de ruines personne ne sait rien des points de l'encre des intervalles des premiers chants cloués dans la poignée d'espace .. où toi seul me définit la nuance des choses personne ne dit rien des saisons...
S'incliner devant les lois de la mémoire Braäxa descend lentement dans l'immensité du temps celui-là même.. servi ici par tasses discontinues -d'éloignement- Et tout en évitant les failles passées Braäxa souffle les cendres, ces choses infiltrées de vertige...
Celle qui sourit a brisé sa gorge contre une tendue corde fantôme brusque recul... Celle qui par delà les ruines se donne avale le vent au goût de métal rouillé et crache doucement ses entrailles, atones Celle...ne comprend plus quand tout est mort où...
Quelques mots ... égarés dans la profondeur de la nuit, je n'ai plus la force d'écrire les silences qui font mal, alors je laisse vagabonds les mots.. comme les pas oubliés au centre de la piste... à la fin du bal. Numb. Voilà quelques années que je te...
[...] (Et moi je ne dis pas bonjour, j'suis un rebelle en marge de la société) ( tiens, voyons s'il dit pas bonjour =° ) *S'approche du jeune homme et lui fait un clin d'œil et un charmant sourire* Bonjour.. dit-elle en secouant sa chevelure avec la brise...
... Double transparence. celle de ton âme pure, mise à nu face à face tout contre ma stupide fragilité miroir magique, ta seule présence. ... Trouble intense. intérieur noyé de pétales et confusion des sens. Comment faire, comment ? dans ce fleuve de...
maniacode s'avança, mi-sénateur, mi-félin, Pas sombres et tremblants sous une nuit maquillée d'étoiles ; Le temps le le précédait, déjà si près du rivage lointain, La voile doucement portée par le souffle d'éole. maniacode le sentit, ce souffle de vie,...
Je ne sais pas pourquoi la vie m'a-t-elle façonné une silhouette sans visage ombre de mon ombre et un coeur empreint de marbre Je ne sais pas pourquoi quand j'ouvre ma fenêtre la lumière hésite et s'arrête aux portes de mon âme de vide et de cendres J'ai...
Nuit de pleine lune. Ciel noir dégagé. Etoiles scintillantes par-delà l'univers. Tonnerre, pluie, vent.. sans nuages. Un Kanar se trouvait ici ou là, entouré de ces déferlantes intempestives issues de la voie lactée. Mais il était bel et bien sur Terre....
Longer le chemin de l'inconnu commencement, le prendre ainsi au dépourvu au milieu du courant, comme on saute dans un train en marche, peu importe la source et où les rails vont se finir, juste marcher sans se retourner, et peu importe les regrets. Longer...
Tic tac.. kamiya franchit la porte de la dimension du rêve barreaux d'ébène silencieux, appelant la grève Dans ses mains la plume cassée de ses sentiments l'encre de ses émois et un feuillet de satin blanc Tic tac.. kamiya passe sa main sur l'encrier,...
maniacode marche d'un pas léger, à peine traînant, vers la porte vermoulue de l'horloge. maniacode y pose un doigt, elle pivote lentement, leur ouvre ses mystères et ses attraits. Il foule le sol poussiéreux de leurs souvenirs, croit entrapercevoir un...
Des choses qu'on dit en pensant à quelqu'un.. Parfois avouées, souvent enfouies et entre les lignes les indicibles envies qu'on étreint. Café ِ Ma tête et ses rouages, perdue dans les nuages, nuages en doux flocons, coton entre les mailles, splendeur...
Trainer le néant de givre jusqu'au bout des pieds haleter, pour remonter la cascade - à contre courant, sans rame ni voile prendre la fuite, du vent dans la brume et la douce fièvre de l'escalade Trainer les silences d'amertume sur un filet de temps rétrograde...
Dans la douceur du soir, plane l'étrangeté D'une fresque de sable blanc suspendu à la voute bleutée Il y a comme un parfum, de brume de pensées Des graines de lumières qui essaient de percer D'interroger le temps à venir D'écrire l'éventail des possibilités...
Dans l'allée de torpeur J'ai marché trop longtemps dans l'ombre de la solitude.. silhouette fantôme drapée du voile noir du pessimisme.. J'ai marché trop longtemps.. arpenté les sombres ruelles de l'incertain.. j'ai usé mes illusions et mes espoirs avant...
Vertige, le vide.. nausée Sur le rivage des cœurs oubliés Ce soir, je me suis échouée Contre les roches dures et bleutées D'un monde piégé dans l'éternité Soupir, les points.. aligner Dans la pâleur d'une aube lassée Je me suis assise et j'ai tissé Au...
J'aurais été La voix de la raison Un écho pénible Voix des lamentations Prison de ses fantasmes ensevelis J'aurais mis fin à ma vie et libéré enfin.. la plus douce de ses folies J'aurais été Des barreaux qui s'élèvent s'élèvent encerclant définitivement...
Il a ordonné 4 lignes écrites entre 13h55 et 14H05, 4 autres entre 17h55 et 18h05, 4 dernières entre 22h55 et 23h05. Toutes composées de tes pensées inspirées, et écrites par ta fine & bien-aimée plume, évidemment.. ;) Please. Et j'ai exécuté entre 13h55...