Pour faire chanter les mots clochers de l'aube naissante, laisser couler la vie sur les passerelles de l'éphémère, rouge souffrance ou noire errance, aux perles de l'absence, à la brume des distances, à l'harmonie de la parfaite émouvance.
[...] (Et moi je ne dis pas bonjour, j'suis un rebelle en marge de la société)
( tiens, voyons s'il dit pas bonjour =° ) *S'approche du jeune homme et lui fait un clin d'œil et un charmant sourire* Bonjour..dit-elle en secouant sa chevelure avec la brise façon l'Oréal :D
Le rebelle en marge de la société il prendrait la donzelle dans ses bras, la pencherait en arrière et s'éprendrait rapidement de ses lèvres. M'enfin c'est vous qui voyez. =° Si on me tente aussi...
(faisons donc dans les clichés à fond xD) *Lui colle une baffe sonore, cinq traces longilignes sur la joue, aussi rouges et chaudes que son visage* Embrasse-moi encore :]
Oui m'enfin le rebelle en marge de la société il fait fis des bonnes manières. Ce n'est pas une petite gifle qui va l'arrêter et l'empêcher d'atteindre son premier but dans la vie, la consécration ultime, l'extrême félicité : embrasser Braä... une supermodératrice. =° Si en plus elle résiste, cela pourrait faire naître en lui de troublantes sensations...
*Il est des fois où tu m'envoûtes Plume des Sentiments, tu m'entraînes dans des sentiers inconnus et je te suis, sans pourquoi ni comment...* Résister à l'irrésistible, en voilà un défi comme je les aime, une véritable épreuve.. face au guitariste de l'âme lui-même, un troublant dilemme. Soit. Le dialogue des corps s'installe, et se croisent les regards dans un silence de cristal. Tiendras-tu sans faille aux escarpements de la tentation, aux picotements voluptueux de ce délicieux caprice.. ou seras-tu « prêt à tous les sacrifices, celui de la luxure, de la débauche, celui du vice » ... ?
Ah ! Où serait le courage ? Renoncer à l'effervescence de la contiguïté ou au contraire, y goûter avec délectation et souffrir alors qu'une telle effusion n'autorise le repentir ? Le marginal tient bon sous la bise évidemment, et les mots dont il a usé un jour -par un biais certes peu discret- restent d'actualité et prévaudront toujours. On ne frotte impunément les cordes sensibles de la désinvolture sans qu'elles ne répondent par une douce mélodie cajoleuse. Est-on pourtant prêt à s'y abandonner ?
A cela, il n'y a aucune certitude, pas plus que sur l'infinité du temps ou ce que dissimule le triangle des Bermudes, mais dis-moi comment sur ma peau, éteindre la rivière coulant par le feu de tes mots... comment tromper les douces vibrations que fait naître ce prélude ? On ne sème impunément les graines du vertige dans la plaine des pulsions sauvages sans qu'on récolte avec la brise, les fleurs de l'ivresse.. et des sensations ardentes.. la haute voltige.