Pour faire chanter les mots clochers de l'aube naissante, laisser couler la vie sur les passerelles de l'éphémère, rouge souffrance ou noire errance, aux perles de l'absence, à la brume des distances, à l'harmonie de la parfaite émouvance.
Comme toutes les belles choses de ma vie, ce blog prend une pause ici, et tant pis si les mots resteront épars dans l'avenir, ils seront peut-être mieux là où ils se déposeront.. sur un papier au vent ou au détour d'une page de pixels, de monologues, toujours. Merci à tous ceux qui sont passés ici, un soir d'ennui, ou par hasard..