Pour faire chanter les mots clochers de l'aube naissante, laisser couler la vie sur les passerelles de l'éphémère, rouge souffrance ou noire errance, aux perles de l'absence, à la brume des distances, à l'harmonie de la parfaite émouvance.
Chaos et déchirures
fin de chapitre
les flèches mortelles du temps
dans la nervure des fleures
et la morsure du poison
s'infiltre..
l'œil du soleil
se meurt.
Ici, ni feuilles, ni printemps
la mémoire des heures..
pas de sourire à l'horizon
fumée de froid dans la folie du vent.
Ici, d'un futur incertain,
s'invente la peur
silence s'il vous plait, je pleure.
Le poison s'infiltre
le soleil se meurt..
l'hiver a eu raison
de moi..
et d'habiter les cœurs.