Pour faire chanter les mots clochers de l'aube naissante, laisser couler la vie sur les passerelles de l'éphémère, rouge souffrance ou noire errance, aux perles de l'absence, à la brume des distances, à l'harmonie de la parfaite émouvance.
A son contact
le monde se scinde
se scinde encore
jusqu'à former le merveilleux
souffle de l'instant
et flotte, la précipitation du vent
A son contact
cendres des horizons s'effacent
s'effacent encore
jusqu'à former des portes
et grincent et tremblent
l'échos des peut-être rimes
ces fleurs de lin
dans ses pupilles, imprononcées, infimes.