Pour faire chanter les mots clochers de l'aube naissante, laisser couler la vie sur les passerelles de l'éphémère, rouge souffrance ou noire errance, aux perles de l'absence, à la brume des distances, à l'harmonie de la parfaite émouvance.
Sur le quai des larmes Le long du pavé de blues Une femme fantôme Sans nom et sans histoire Seule sous la pluie Et flâne dans le noir Fredonne.. les chants du départ Embrasse les traces humides d'un temps aux instants morts Et les gouttes d'espoir qui s'évaporent.. qui s'évaporent.