Pour faire chanter les mots clochers de l'aube naissante, laisser couler la vie sur les passerelles de l'éphémère, rouge souffrance ou noire errance, aux perles de l'absence, à la brume des distances, à l'harmonie de la parfaite émouvance.
Aux frontières de l'irréel, des rêves à perte de vue Là où chantonne le vent, d'une mélodie de velours Sommeille la vie, paisible et souffle l'inattendu.. D'un frisson secret.. au commandement des mots Je me ferai murmures pour te conter l'amour Je me ferai l'embrun pour embrasser ta peau..