Pour faire chanter les mots clochers de l'aube naissante, laisser couler la vie sur les passerelles de l'éphémère, rouge souffrance ou noire errance, aux perles de l'absence, à la brume des distances, à l'harmonie de la parfaite émouvance.
Frappée par les silences blancs de ces sensations diaphanes Pas trébuchés, sur les lignes de faille et les empreintes des dernières roses d'été qui se fanent En cet intervalle nu point une ébauche.. d'histoire carnet vierge posé à l'affût sur le banc du temps public feuilleté, en attente, par le vent des destins magnifiques Ici, ni vide ni mémoire seul s'envole l'indéchiffrable frisson de l'absolu.